Une grace etrangère
Ce ne sont pas seulement les fruits des actes des gens qui les caractérisent comme faux prophètes, mais aussi les fruits de leurs paroles. S’ils enseignent ce qui est contraire à la doctrine essentielle du nouveau testament, ce sont de faux prophètes.
Evidemment, aucun enseignant ne peut se lever dans une église et déclarer que son enseignement est contraire au Nouveau Testament.
Ils vont cependant ignorer certains passages bibliques, tordre d’autres pour convaincre ses membres qu’ils enseignent la vérité.
C’est ce que font beaucoup d’enseignants très influents et populaires qui enseignent à propos de la grâce qui est étrangère à la Bible. Ils proclament une grâce qui n’est pas celle qui conduit à la sainteté, sur laquelle, Paul, un véritable enseignant a écrit :
« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent, selon la sagesse, la justice et la piété » (Tite 2:11-12).
Au contraire, c’est une grâce contre laquelle Jude a parlé, celle qui a été radicalement transformée en licence pour le péché :
« Bien-aimés, comme je désirais vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmises aux saints une fois pour toutes ; car il s’est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps, des impies qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution et qui renient notre seul Maître et Seigneur, Jésus-Christ » (Jude 3-4).
Comment est-il possible que les gens qui ont renié notre seul Maître et Seigneur Jésus-Christ aient pu se glisser incognito ?
La réponse est qu’ils ne se sont pas levés devant la congrégation pour affirmer :
- « Je renie Jésus-Christ ».
Ils renient plutôt Jésus à travers leurs faux enseignements sur la grâce, la changeant en licence de péché.
Leur message peut être résumé comme suit :
- « La grâce n’est-elle pas merveilleuse ? Et comme notre salut découle de Sa grâce et non de nos oeuvres, la sainteté n’est pas essentielle pour le salut. Puisque la grâce de Dieu est merveilleuse, les fornicateurs et les adultères qui croient en Jésus sont sauvés ».
Oubliez le verset qui dit que sans la sainteté, personne ne verra Dieu (Heb. 12:14).
Ne vous occupez pas des paroles de Jésus qui disent que si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas au ciel et seuls ceux qui font la volonté de son père hériteront le royaume des cieux (Matthieu 5:20, 7:21).
Ne soyez pas ébranlé par ses dires selon lesquelles il faut se battre pour entrer par la porte étroite, la seule entrée de la vie et que ses vrais frères sont ceux qui écoutent et pratiquent les paroles de Dieu (Matthieu 7:13-14, Luc 8:21).
Ignorez le fait que Jacques avait enseigné que sans les oeuvres, la foi était morte et qu’elle ne pouvait donc pas sauver (Jacques 2:14,17).
Ne faites pas attention à l’avertissement de Paul disant que ceux qui pratiquent les oeuvres de la chair n’hériteront pas le royaume de Dieu (Gal. 5:20-21).
Fermez vos yeux à la première épître de Jean qui parle des marques d’identification de vrais chrétiens.
Et ignorez tous les passages bibliques du Nouveau Testament qui mettent l’accent sur ces mêmes vérités.
(ALORS, VOUS DIREZ COMME BEAUCOUP:)
- « Non, nous ne sommes pas comme les légalistes qui insistent trop sur les oeuvres. Nous avons découvert la vérité à propos de la grâce de Dieu ».